Entre nous : petites astuces pour gérer les emmerdeurs au bureau

Entre nous : petites astuces pour gérer les emmerdeurs au bureau
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Luc Pillot
Passionné de musique et accompagné de mon fidèle destrier prénommé "VTT", je carbure à la pizza pour aller vous chercher au triple galop le meilleur des conseils bien-être et anti-stress !

Entre nous : petites astuces pour gérer les emmerdeurs au bureau

Comme le disait la chanson, « le travail c’est la santé… ne rien faire, c’est la conserver ! », mais on sait bien au final qu’une bonne partie de notre épanouissement est dû directement ou indirectement au travail. Apprendre de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes, avoir de nouvelles perspectives de carrière qui amèneront du changement, accessoirement avoir un revenu pour pouvoir se faire plaisir et voyager… et puis aussi l’ambiance avec les collègues, cette solidarité face aux tracas du quotidien, clairement, tout n’est pas noir avec le travail !

Des relations professionnelles parfois compliquées

Mais justement. C’est en bonne partie l’ambiance de travail, cette relation avec les collègues, les livreurs, les clients, qui peuvent gâcher la bonne humeur avec laquelle vous vous levez avant d’aller travailler. Car quand les sourires, les éclats de rire et la complicité laissent place à la mesquinerie, aux messes basses, aux remarques déplacées et à un manque d’amabilité flagrant, on commence par traîner la savate pour aller bosser, quand on ne va pas carrément travailler avec la boule au ventre.

Comment mettre le holà face aux casse-pieds

Mais que faire face à ça ? Ce sont souvent les plus malgracieux et les personnages les moins sympathiques qui ont le plus d’aplomb et de culot. Une remarque désobligeante par-ci , une remarque sexiste par-là « mais qui était juste pour rire », une critique sur le physique dont il faut rire parce que « c’est pas bien méchant », un client qui vous traite comme une serpillière pour quelque chose dont vous n’êtes absolument pas responsable, la liste est longue et je pense que vous avez probablement encore un certain nombre d’anecdotes qui vous viennent à l’esprit dont vous vous seriez bien passées…

Pas facile de tenir tête aux enquiquineurs…

La situation peut parfois paraître désespérée. Entre le client qui est roi, le supérieur dont l’autorité est difficile à remettre en cause, le collègue dont le culot est tellement colossal que vous ne savez jamais quoi répondre, et parfois votre propre timidité ou manque de confiance en vous, il est parfois difficile de se lever, tenir tête, et remettre à leur place ces malotrus. Mais ne baissez pas les bras ! Déjà, rappelez-vous que vos relations sont censées être d’ordre professionnel, et qu’à ce titre, la moindre remarque sexiste est légalement répréhensible.

Préparer-vous à faire front aux emmerdeurs !

Pour ce qui est des remarques désagréables et autres phrases chargées de sous-entendu, il n’y a cependant pas de recours juridique particulier. Connaissez-vous ce proverbe ? « Qui veut la paix prépare la guerre ». Et bien s’ils ont décidé d’être désagréable, il est l’heure de partir sur le sentier de la guerre pour apprendre à mettre les points sur les « i ». Un autre proverbe dit également « connais ton ennemi et connais toi toi-même ». Tous deux sont de Sun Tzu, l’auteur de l’Art de la guerre, et autant vous dire qu’il en connaît un rayon !

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Adaptez vos méthodes à la situation

Car clairement, les méthodes vont changer du tout selon le type de casse-pied à qui vous allez faire face. Selon qu’il s’agisse de quelqu’un de jaloux et ambitieux, quelqu’un de totalement dépendant constamment en train de demander votre aide et votre avis, quelqu’un de colérique ou simplement un narcissique qui aime rabaisser les autres, il va falloir affûter les bonnes armes et utiliser les bonnes techniques.

Comment communiquer sur une situation qui me déplaît au travail

De manière générale, vous pouvez cependant utiliser la technique « DESC » pour parler à vos collègues ou supérieurs d’une situation qui ne vous convient pas :

  • D pour Description des faits : « c’est le 3ème week-end consécutif que vous m’appelez sur mon portable»

  • E pour Expression d’un désaccord : « je suis au repas d’anniversaire de ma mère, oui, cela me dérange que vous m’appeliez sur mon portable »

  • S pour Suggestion d’une solution : « cependant, nous pourrions convenir d’une réunion le vendredi avant chaque week-end pour faire le point »

  • C pour Conséquences positives pour tout le monde : « nous serons tous beaucoup plus détendu et plus libre le week-end, vous y compris ! »

Conseils et techniques anti-emmerdeurs au bureau

Mais parfois, le dialogue raisonné ne suffit pas, ou n’est tout simplement pas possible. Nous allons donc vous donner quelques cas de figures, que vous adapterez librement à votre situation, et qui vous donneront les meilleurs moyens de réagir afin d’avoir la paix et de ramener l’harmonie sur votre lieu de travail. A picorer sans modération !

Face à un collègue qui dénigre et est condescendant

  • Ce type de personnalité est perpétuellement en compétition, et vous voit comme un rival à éliminer, répandant des médisances sur votre compte. Face à cela, il faut dresser un catalogue objectif de faits prouvant qu’il se comporte mal et que ces accusations sont infondées. Rentrez en contact avec un tiers, si possible des ressources humaines afin de les avertir de la situation. Enfin, ayez une franche explication : peut-être que tout cela est du à une vieille rancœur dont vous aviez oublié l’existence, et que tout peut revenir à la normale.

  • Petit bonus : soyez respectueux, gardez toujours le sourire, et utilisez l’humour, très efficace pour les remettre à leur place : « vous savez, vous avez parlé de manière tellement hautaine que pendant un instant, j’ai même cru que vous étiez sérieux ! ».

  • Pire, la contre-attaque imprévue : « ahah, vous avez toujours le mot pour rire, mais nous savons tous les deux que je reste meilleur que vous ». Le culot et le dénigrement, ses propres armes… tel est pris qui croyait prendre !

Face aux colériques

  • Qu’il s’agisse du collègue soupe au lait ou du patron tyrannique, il s’agit du type de personnalité le plus stressant et le plus fatiguant nerveusement parlant, car on ne sait jamais quand va venir le prochain accès de colère, qui plus est pas toujours justifié… et de toute façon, devenir tout rouge et hurler n’a jamais vraiment été un bon moyen de s’exprimer. A part si vous êtes la raison précise de cet crise de colère, il s’agit généralement de personnes qui ne savent ou ne peuvent s’exprimer autrement que par l’agressivité.

  • Attendez le bon moment pour discuter, et fixez les limites, en rappelant que ce comportement n’est pas constructif, ni pour l’ambiance de travail, ni en terme de résultats. Attention, s’il s’agit d’un supérieur, ne remettez pas en cause son autorité, car si le dialogue ne marche pas, le colérique risque de passer au niveau supérieur de la fureur !

  • S’il s’agit d’un client, qui tempête, hurle et demande à parler à la direction, commencez par donner raison à votre interlocuteur pour faire retomber la tension. Tout en montrant que vous vous sentez concerné par leurs problèmes et leurs émotions, vous finirez par gagner leur sympathie alors qu’ils vous voyaient à la base comme responsable de leurs problèmes. Mais en aucun cas, réagir en vous mettant vous-même en colère n’apportera quoi que ce soit !

  • Dans tous les cas, n’ignorez pas leur colère, car la personne va penser qu’elle doit au contraire redoubler d’efforts pour se faire entendre. De même, inutile de leur dire de se calmer, dans la majorité des cas, ça produira l’effet inverse.

Vous pouvez aussi leur apprendre à gérer la colère et leurs autres émotions

Face à un pinailleur ou un « empêcheur de travailler en rond »

  • Bien qu’ils n’aient généralement pas mauvais fond, ce genre de personnes sont souvent agaçantes. Que cela soit en vous demandant constamment votre avis par manque d’indépendance, en chipotant pour des détails insignifiants ou en remettant toujours sur le tapis des problématiques qui avaient été réglées, il vous empêche de vous mettre au travail et d’avancer, quand il ne vous renvoie pas carrément en arrière. Qu’il s’agisse d’un manque de confiance en eux ou en vous, ils vous fatiguent et vous ralentissent. Comment ne pas les blesser ?

  • Demandez à la personne de ne pas vous interrompre à tout moment. A l’inverse, convenez ensemble d’un moment pour discuter de tout cela calmement afin que chacun puisse être efficace.

  • N’hésitez pas à rassurer la personne : elle se sentira mieux, ne se sentira pas obligée de scruter les moindres détails insignifiants (si c’est un pinailleur), et instaurera une relation de confiance entre vous.

Conclusion

Et oui, vaste sujet que les relations au travail ! Ce n’est pas un hasard si plusieurs livres ont été écrits sur le sujet, et il est bien difficile d’en faire le tour en un seul article, mais vous avez déjà pu en apprendre davantage face aux principaux problèmes que vous pourrez rencontrer. Naturellement, comme on est entre nous, si vous des petits tuyaux perso, n’hésitez pas à nous les communiquer !

Luc Pillot

Responsable Multimédia

Skappy, booster de bonne humeur !

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